Histoire de la foire du cheval

Des débuts au trot

L’élevage des chevaux était sur le déclin et seuls quelques éleveurs passionnés avaient une à deux poulinières loin de l’engouement de légendaire cheval blanc.

Au galop !

Ces poulinières, destinées à l’élevage des chevaux Anglo-arabes et Selles Français, bénéficiaient alors de primes distribuées à l’occasion de concours locaux à une dizaine d’éleveurs de la région. A ce moment-là, nous avions une station de monte aux Arènes où les étalons séjournaient pendant 4 mois à partir
de février.

Chevaux de trait
Chevaux d’antan

Éleveur et canasson

Et, les éleveurs, ceux qui avaient maintenu un certain élevage sur leur exploitation, avaient eu l’occasion de venir au marché avec leur jument, seul moyen de transport avant l’arrivée de la mécanisation, voitures et tracteurs.

Cheval français
Cheval écurie

Au fil des décennies, ces chevaux ont travaillé fort, dans des conditions rudes et un climat rigoureux. Ils ont constitué une race à part, adaptée aux actes héroïques qu’ils ont accomplis en développant le pays. Une race pure que l’on appelle aujourd’hui cheval canadien.

Des écuries au champs

Au fil des décennies, ces chevaux ont travaillé fort, dans des conditions rudes et un climat rigoureux. Ils ont constitué une race à part, adaptée aux actes héroïques qu’ils ont accomplis en développant le pays. Une race pure que l’on appelle aujourd’hui cheval canadien.

On savait que 80 chevaux avaient, à eux seuls, constitué la race en se multipliant dans la vallée du Saint-Béron et qu’ils venaient du Pas-de-Calais et des Vosges. L’histoire peut maintenant se confirmer scientifiquement grâce à des testes génétique assidue.

Le temps au galop

La génération des années 60, est venue au cheval non pas par utilité comme les anciens mais plutôt par Passion.

Cheval à la mode

C’est à ce moment là que l’on pouvait voir pointer un engouement certain pour tous les sports équestres mais surtout les courses de chevaux et le concours de saut d’obstacles.
Dans le coin, nous allions encore aux courses de chevaux dans les structures adaptées dans les centres équestres.

Chevaux en famille
Chevaux en famille

En selle cavalier

Les premiers centres équestres ont été créés dans le Tarn et celui de Saint Laurent s’est d’abord installé autour des villages.
Puis sous l’impulsion du Président de la Fédération des Courses équestres, que le centre équestre a migré à l’extérieur de la ville. Ils n’avait pourtant aucune connaissance des chevaux, mais un esprit vif d’entrepreneur, ils ont donc pris la direction du centre équestre.
C’est alors que nous avons eu l’idée de relancer la foire aux chevaux. L’idée à peine suggérée, les premiers partenariat avec les centres équestres ont validés.

Plus de 120 chevaux sont inscrits pour participer aux différents concours : Anglo-Arabes, Selles Français, Trotteurs et Pur Sang Arabes, tous installés dans des box en bois sur la place du foirail côtoyant les chevaux des marchands attachés aux barres.

C’est le nombre important d’éleveurs Anglo-Arabes dans la région qui a permis aux deux foires annuelles de perdurer malgré le retrait des Haras Nationaux qui distribuaient des primes, et les difficultés économiques et commerciales.

Des chevaux de courses au pas

Les Année sombre, la grippe équine impose la suppression des foires de équestres.
De plus, avec l’arrêté interministériel du 8 septembre 1990 rendant obligatoire l’identification des équidés, le marché s’est considérablement dégradé et les foires désertées.

La grippe équine

Le phénomène s’est accentué avec la mise en place de la carte d’immatriculation des équidés puis de la puce électronique.

Il faut ajouter à cela des formalités de transport d’animaux vivants toujours plus contraignantes.
Toutes ces mesures nécessaires qui nous paraissent aujourd’hui évidentes et justifiées, ont pourtant contribué à la disparition des foires traditionnelles.

Cravacher pour revenir dans la courses

C’est pourquoi, fort de tous ces enseignements et des expériences vécues, le Comité de la Foire aux Chevaux, aujourd’hui, a choisi de s’adapter au marché et à la demande d’un public de plus en plus exigent en mettant à l’honneur le commerce des chevaux de sport, de loisirs et de randonnées. La fréquentation et les retombées économiques de la Foire de 2010 ont confirmé l’opportunité d’un tel choix.